i[Jean-Bernard Solignac (Cahors Gymnastique) vient de rejoindre l'équipe très fermée des acteurs de l'Union Européenne de Gymnastique,
Il était important de faire un article sur notre JBS national... et international ! Pas facile de débusquer cet homme humble et philosophe, qui a commencé par répondre que pour l'instant, il est simplement... Européen !
Le remerciant de bien vouloir se prêter au jeu des questions-réponses, j'ai dû insister car "cet ancètre du siècle dernier" (SIC) n'est pas convaincu que son parcours intéresse la génération actuelle.
A moi de prouver, donc, qu'un dinosaure comme Jean-Bernard Solignac reste à la pointe de la gymnastique et reste, surtout, un conseiller fort de son expérience et un modèle fort de sa personnalité.
Parcours de gymnaste
Débuts en 1960... Débuts à reculons ! Comme il se tenait mal , le médecin de la famille Solignac conseilla aux parents de faire faire de la gymnastique au petit Jean-Bernard, afin de la redresser ! On l'amena donc d'autorité au Gymnase.
Première séance maussade.
Le soir en rentrant à la maison, les parents eurent droit à un discours très éloigné de la passion et de la motivation : "c'était nul et vous perdez votre fric à me payer des trucs pareils !".
Une semaine après, obéisssant, ..... il retourna au gymnase cadurcien.
Résultat des courses : 50 ans après, il n'a toujours pas réussi à en repartir ("sacré virus !").
A l'époque, on faisait peu de grandes choses, plutôt de démonstrations lors de Fêtes de la jeunesse, des défilés en musique que de compétitions.
Un seul titre de gloire : Champion des Pyrénées par équipe en 1966 à Condom.
Mais... l'histoire ne raconte pas qu'il aurait un peu triché et aurait passé l'épreuve du "saut de cheval" planqué en slip dans un buisson ! Authentique ! Et vous avez droit ici à la vérité officielle enfin dévoilée !..
Tous ceux qui connaissent Jean-Bernard et qui auraient à le dessiner commenceraient par ses lunettes. Il est miro, et les lunettes, c'est fragile et onéreux, alors il les laissait toujours dans les vestiaires pendant le sport ou la gym et donc pour le saut de cheval, il se souvient qu'il n'apercevait qu'une vague forme au loin et sa course d'élan était toujours piétinante et inefficace. Décourageant.
Donc lors de ce fameux championnat des Pyrénées, le voyant inquiet pour le saut, un copain normalement hors équipe ce jour-là lui proposa de sauter à sa place et, à la grande surprise des équipiers et de l'entraîneur qui n'avaient pas été mis dans la confidence, le copain a donc sauté pour Jean-Bernard... après échange de sokol ! (NDLR : "On s'était changé rapido dans un buisson car à cette époque les compétitions se faisaient en extérieur dans un champ.")
Tu parles d'un grand Gym !
Si je comprends bien, Jean-Bernard Solignac n'est donc qu'à 5/6 Champion des Pyrénées !
Mais bon, c'était au siècle dernier... Il y a prescription, inutile de rendre les médailles !
En juin 1967, se souvient notre momie, le club fit un fabuleux déplacement aux Championnats de France de La tour de Carol, un exploit inédit !
Mais, le jeune Solignac déclina le voyage car il passait le bac la semaine suivante. Il rata ainsi la plus belle compétition et week-end de rigolade de sa carrière de gymnaste mais eut son bac avec mention, alors, il en fut presque consolé.
Bac, 18 ans et permis en poche, après moultes hésitations, il revint à ses premières amours et s'inscrivit en fac de Médecine. A Cahors le dimanche matin seulement, et bien que sans entraîneur, il rentrai le plus souvent possible de Toulouse pour cet unique entrainement avec les copains.
Il continuait également la gym à la fac avec Villepreux, le célèbre "meilleur arrière du monde" de l'époque. Respect, svp !
b[Bon donc en fait, Jean-Bernard gymnaste, çà ne vole pas très haut... J'ai un doûte sur le panache de mon article... Mais poursuivons.]b
Parcours d'entraîneur :
Dès la seconde et la première, Jean-Bernard aidait l'entraîneur des petits. "J'arrivais à 18h30 pour monter les agrès et l'entrainement des "pupilles", ensuite grignottais un sandwich dans la salle et à 20h 30 m'entrainais avec les "adultes".A 23h il fallait tout ranger car le gymnase était celui d'une école."
Dans les années 70, le Comité a commencé à former des juges plutôt que de demander aux parents ou au chauffeur du car de juger les compétitions comme cela se faisait quelquefois ! A la demande de son club, il fut formé par le célèbre tandem du "moustachu et du petit futé" (Alberto ANTOLIN et Jacques REY). Glorieuse époque où Jean-Louis IZARD et Laurent BARBIERI réservaient bien des vâcheries lors des examens de juges !
Juge niveau III pendant 24 ans il fut même plus tard juge Féminin simultanément ... mais peu de temps car il y a eut des compétitions où il était prévu en même temps sur les deux plateaux masculin et féminin... en plus d'être soigneur !
Fin 1975, gros clash au club. L'entraîneur et son J-B de juge et deux admistratifs, quinze jours après, avec la bénédiction d'Henri COMELLAS, fondaient un autre club ! Ce club existe toujours (celui de départ: non) ! Il a donc fallu se retrousser les manches, et pendant son année d'Internat, éffectué à l'hopital de Cahors, il entraîna les rares filles recrutées, et fut appelé pendant l'été par le Dr LEGLISE comme médecin d'un stage de l' Equipe de France féminine.
Malgré son engagement, au bout d'un an, sous un prétexte absurde, le bureau décida de le virer.
Giffle monumentale. Incompréhension totale puisque sans dialogue possible.
Mais cette mise à pied fut salutaire !
En effet, partant à l'armée deux mois plus tard et sans plus d'activité qui le scotchait à Cahors, il fuya et concrétisa un vieux rève : découvrir l'Afrique. Une année extrèmement instructive comme Médecin d'un dispensaire à DAKAR, premières armes de médecin de terrain.
Dur, surprenant mais tellement formateur sur le plan humain !
Rentré un an plus tard avec une hépatite, un ulcère, et 15 kilos de moins, Jean-Bernard reprit son CES de Médecine du Sport et la rédaction de sa thèse (sur la Plongée sous-marine en apnée).
Lors de sa soutenance, le président du Comité des Pyrénées, invité bien sûr, fut remplacé au dernier moment par un certain ... Jacques REY, qui, en voisin, a ainsi pénétré la Fac de Médecine.
Installation en septembre 78 dans un petit village du Lot.
Ô surprise, le président qui l'avait jeté deux ans plus tôt se présente un jour dans son cabinet pour lui demander de revenir prendre la Direction technique du club car le moniteur pour lequel on l'avait créé avait quitté Cahors brusquement et le club avait besoin de quelqu'un. Hésitations.
Prise de conseil auprès des amis fidèles.
Malgré ce break de deux ans, le virus résistait quelque part et... une envie de revanche sur un passé douloureux.
Fin 79: Directeur technique du club, entraineur masculin, puis président technique départemental (12 ans !) tout en étant à mi-temps médecin de campagne à 20 km...
1980 je inscription en catimini au Brevet d'Etat (passé à Hyères le lendemain d'un Championnat de France à Toulouse où il assurait le côté médical).
En fin de saison, lors de l' Assemblée Générale du Club, le Directeur Départemental Jeunesse et Sport annonce à la surprise générale qu'il "a enfin un Brevet d'Etat dans le Lot, mais malheureusement pas en foot mais en Gym féminine !"
Curieux compliment !
Le président, étonné, conclut qu'il va doubler les émoluments du vaillant JBS : 0 x 2 = toujours 0 !
1983, retour à Cahors : une ou deux équipes de garçons assez chouettes amenées jusqu'en finales de zone, dont certains restent à l'heure actuelle de très grands amis.
Malgré ou à cause de ses résultats et méthodes, un décalage s'installe : désapprouvé par les dirigeants du club il doit laisser la place subitement en milieu de saison 1992.
Démission, fin brutale.
Intervention auprès des équipes de France olympiques
"Alors que je jugeais une compèt', un jour un gamin s'est vautré en se luxant le coude, quelqu'un s'est précipité pour le lui remettre en place au mépris de toute précaution. Surpris qu'il n'y ait eu aucune couverture (secouriste, médecin...) j'ai écrit au président COMELLAS pour dénoncer cette lacune et suggérer des secours en compét'.
Après s'être renseigné sur ce zigotto qui osait râler et appris (par ANTOLIN ou J.R.) que le bougre était "étudiant en Médecine" il m'a longuement et chaleureusement répondu."
Cette histoire arriva aux oreilles de la FFG et du Dr LEGLISE !
Printemps 1975, une lettre incroyable : Le Dr LEGLISE, écrivait personnellement pour demander de couvrir médicalement un stage de l' Equipe de France féminine à La Seyne sur Mer en juillet.
"Fin juillet l'Equipe de France féminine (Nadine AUDIN, sa soeur Martine, Pascale HERMANT, Chantal SEGGIARO, Jeanny BAUMGART...) et l'encadrement de l'époque (Loulou JEREMIE, Pio AYMARD, Yves MOUTARDE (qui m'apellera "frangin" tant on deviendra complices), Marcel MARTIN (le chorégraphe), Arthur MAGAKIAN (le D.T.N.),venu en voisin, le délirant pianiste René GRUSSEL !!!) ont vu débarquer chez ZIZI (qui nous logeait à la Seyne) une deuch' vert-pomme à très gros phares, moquette jaune, rideaux aux fenêtres ,...d'où s'extirpa un zombi fatigué à tête de J-B. :
"Je suis le toubib".
-" .......(silence)....."
Interrogations de l'encadrement et surprise des filles de ne plus voir LEGLISE mais un jeune trublion avec sa vieille deux-chevaux rutilante.
En quelque jours , ma deuch' et moi étions adoptés. "
L'année suivante (76) était celle des J.O. de MONTREAL :
- stages de la préparation Olympique
- stages des Espoirs Féminines ("Je m'y suis fait ma 1ère Entorse dans le trampoline, j'avais à peine honte...")
- stage avec l' Equipe de France de Trampoline
"Ceci explique que j'aie connu Michel ROUQUETTE, Franck BARDY, Claude BERTHELOT, Richard TISON, Lionel PIOLINE alors gamin,... etc...
Sacrée Equipe !"
- stage Franco-Allemand des espoirs masculins à THONON les Bains, ("où je me re-bouzillais une cheville en jouant au foot contre les Allemands !")
- match FRANCE/ RDA à Clermont-Ferrand ("où MAGAKIAN s'est bien foutu de moi voyant LE toubib arriver quasi-plâtré.")
- un dernier stage avec l'Equipe de France féminine.
1978, "juste après ma soutenance de thèse je découvrais MONTCEAU les MINES pour remplacer le bon vieux Docteur POROT (le Boy-scout de la gym!) auprès des Equipes de France Masculine (Henri BOERIO (qui reprenait l'entrainement après sa fracture cervicale), Michel BOUTARD, Eric KOLOKO, MIENS, MOY...) avec le grand Joseph SNIEZECK, Christian CRESPO et Daniel PETEUIL !
et.... l'Equipe des U.S.A. (venue préparer en FRANCE les Championnats du Monde de STRASBOURG).
J'y ai donc connu et...soigné Kurt THOMAS, (celui des cercles THOMAS! si, si.), Bart CONNER (le futur époux de Nadia Comanecci).
1992 : Retour dans l'équipe médicale des Internationaux de BERCY.
Bis en 1993 car ils avaient besoin d'un remplaçant. Début de collaboration et amitié avec Michel BINDER, pédiatre à la Clinique du Sport, et membre de la Commission Médicale de l'U.E.G.
1994 : une semaine entière dans ce sous-marin de BERCY pour les Championnats du Monde de GRS où il était LE médecin de permanence nuit et jour !
Match GAF en Bulgarie. Laure GELY se blesse pendant la compétition, "je prends le risque de la laisser matcher en strappant largement son genou, Angoisse..."
Elle sauve les meubles courageusement et à la fin, la FRANCE gagne contre toutes prévisions : 1ère !
"MAO me regarde circonspect et CHUAN vient m'embrasser: "C'est aussi vitoire dotteur. Merci !". OUF ! Adopté par la Chine !"
1995, année inoubliable.
- stage l'été à CARCASSONNE (point médical avant les Championnats du Monde). La semaine des garçons avec les russes et leur dinosaure Leonid ARKAEV se passe bien, sauf que... la famille d'Elodie LUSSAC (en procès avec la FFG), débarque pour demander à ARKAEV d'entrainer Elodie ! "Repas surréaliste avec un iceberg sur la table."
Un souvenir d'anthologie !
- match FRANCE/ROUMANIE.
- septembre, dernier stage de préparation aux Championnats du Monde de SABAE... à PEKIN !
"3 semaines dans le Centre d'entrainement National Chinois, gardé par l'armée! J'ai du être le premier médecin étranger autorisé à y entrer et y sévir !"
1996 :
- match quadrangulaire junior FRANCE-SUISSE-ALLEMAGNE-ANGLETERRE, à DRESDE, que les petits Français, emmenés par Benjamin VARONIAN (futur médaillé de bronze aux J.O.de SYDNEY) ont remporté.
1999
Championnats du monde de Trampoline à SUN CITY, la ville-champignon en plein désert d'Afrique du Sud.
Xavier GRAPTON, médecin du trampoline ne peut y rester les 3 semaines.
"Je le remplace donc pour les WAGs et découvre 70 gamins et les cadres de cette nouvelle entité de la FFG. On passera un fabuleux après-midi dans une réserve de lions avec la mascotte de ces Championnats du Monde et ses deux petits frères (des lionceaux de 3 mois) avec qui on jouera et se fera prendre en photo: cliché qui est toujours dans mon cabinet et intrigue petits et grands."
2000
Championnats d'Europe féminins à BERCY où Ludivine FURNON se re-distinguera à la poutre.
"Interruption pour moi des stages et compétitions avec des équipes nationales. Depuis, je n'ai assuré que la couverture des Internationaux de BERCY jusqu'en 2007."
2007 : deux grands évènements
- Championnats du Monde de STUTTGART
"Je couvrais les deux équipes alternativement. Emploi du temps compliqué la semaine des échauffements pour se partager entre les garçons et les filles. Final marqué par la médaille de bronze de Cassy VERICEL au sol !"
- tournoi Pré-Olympique de PEKIN
"Danny RODRIGUES, souffrant de l'épaule depuis longtemps et que j'ai dû traiter puis infiltrer juste avant de reprendre l'avion, a décroché une médaille de bronze."
b[Punaise ! C'est pas vrai qu'il a fait tout çà mon vieux JBS ! Me voilà qui reprends foi en mon article !....]b
Intervention en finales nationales
"Etant Médecin Fédéral Régional, chaque fois qu'un Championat de France avait lieu à Toulouse, j'étais sollicité et par la Fédé et par la région pour en assurer logiquement la couverture médicale.
C'est une règle Fédérale.
Le plus mémorable reste le premier (à NANTES) juste au retour de mon année au Sénégal en décembre 1977. Week-end d'enfer ! Je crois que j'ai eu plus de deux douzaines de bléssés sérieux. J'en ai envoyé 22 aux Urgences de l'Hopital dont Jean-Luc CAIRON, de Forbach, viandé sur les cervicales aux parallèles. Jacques REY m'a expliqué plus tard que l'on m'avait alors accusé d'avoir arrété et envoyé CAIRON à l'Hosto pour faire gagner Laurent BARBIERI (qui a décroché ce jour là son premier titre de Champion de France -alors que CAIRONet lui étaient les deux favoris en juniors - pronostic que j'ignorais totalement, forcément).
In fine, le dimanche, je me suis fait copieusement engueuler au téléphone par l'interne des URGENCES :
- "Qu'est-ce que c'est que cette Compétition sportive , C'est une vraie boucherie, vous allez en casser combien?...etc..."
J'ai aussi eu droit ce jour-là à mon premier diagnostic-télé en direct sur la 2 lorsque Nadine AUDIN a chuté aux asymétriques et que j'ai dû aller vérifier, sous l'oeil de la caméra : La championne de France qui chute ! Ca ne se rate pas pour la télé ! et le pauvre toubib ne sait pas où se mettre: examiner quelqu'un en direct à la télé et en 30 secondes: c'est un truc de fou !"
"Il y eut un Championnat de France à l'ancien Palais des Sports de Toulouse plus que mémorable où deux équipes de secouristes en sont venues aux mains pour rester : l'Equipe de la Croix-blanche -en contrat avec le palais des Sports pour toutes manifestations- et l' Equipe de la Croix Rouge mandatée par le COL.
LEGLISE a dû les séparer et je me suis un peu fait chahuter alors que je n'y étais pour rien !"
- TOULOUSE 2007 (GAM + GAF +Tramp.) + 2009 ( G.R.)
"Presque la routine, et la collaboration avec les secouristes y est désormais exemplaire, le responsable des secouristes, ultra-compétent (car Pompier-pro par ailleurs!) débarque avec un matériel impresionnant (et en partie inutile heureusement). "
Médecin régional FFG
1974 ou 1975 (C'est loin !...)
Au départ en tandem avec Madame J.PEYRET, JBS n'était alors qu'étudiant, et ne pouvait avoir cette responsabilité et ce titre.
"En parfait accord, c'est elle qui conservait le titre, j'assumais les idées auprès du "big chief" Henri COMELLAS.
En sortant de ma soutenance de thèse (naturellement, je l'avais sollicitée dans mon jury), elle m'a félicité (ça se fait !) en me disant :
-" Parfait, maintenant que vous êtes Docteur, je vous laisse les clés de la maison". Je suis donc devenu ce soir de juin 1978 seul "Médecin Fédéral Régional". Trente ans plus tard, j'ai souhaité laisser la place à ... Frédéric VENOUIL mais comme il risquait de devenir LE nouveau président du Comité, il m'a demandé de rester. Et donc, vous me supportez encore !"
Commission médicale FFG
- réunions de la Commision Médicale du C.N.O.S.F.
- dossier sur le SUIVI Médical des sportifs de haut-niveau
u[Mission UEG]u
En novembre 2009, Georges GUELZEC a été élu Président de l'Union Européenne de Gymnastique avec 3 autres Français dans les commissions techniques.
L'U.E.G. a alors demandé à ses 49 pays membres de proposer des médecins pour constituer la Commision Médicale.
En décembre, la FFG voulait proposer un français auprès de Georges et avait désigné notre JBS à nous !
"Moi qui lorgnais vers la porte de sortie, me voilà bien !"
L'équipe est composée de 6 personnes : un orthopédiste Anglais ("que j'ai connu à STUTTGART"), un Allemand, un Tchèque, un Autrichien ("responsable de la préaration. Olympique à Vienne !"), un Suisse (responsable du département du Sport à Lausanne et élu Président de la Commission) et donc... un Généraliste Pyrénéen !
Il s'agit d'une "fonction honorifique"(= bénévole) : supervision médicale de chaque Championnat d'Europe (6 chaque année).
Mise en place du service médical, rapport avec l'équipe locale, contrôle anti-dopage, décisions si problème + travaux de recherche sur la sécurité des gyms en collaboration avec la Commission médicale de la FIG.
"A 5 ans de la retraite, c'est pour moi une issue intéréssante finalement.
Je rentre en piste aux Championnats d'Europe de G.R. à BREME dans 15 jours (juste au lendemain des Internationaux de Bercy dont j'ai appris cette semaine que je faisais encore partie) puis irai à BIRMINGHAM lors de ceux de GAF, entre deux avions pour une réunion médicale de démarrage.
et...Wait and see..."
i[Wouaw !... J'en sais désormais un peu plus sur JBS et je me dis que... je le prendrai bien dans une Commissions Jeunes !
Merci et bravo, Jean-Bernard, et promis : je ne raconterai tout cela à personne !
Emanuellei[